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Les instants sont éphémères. Ca, c’est durable :)))
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Au revoir Guy, au revoir.
Hommage à mon ami Guy, décédé le 4 septembre 2012 aux Etats-Unis et incinéré, hier le 14 septembre au cimetière du Père-Lachaise à Paris
Hommage à Guy Coulon Le 14 septembre 2012
14H 30
Guy, mon Guy, hier soir, elles étaient rouges, orangées, roses et mauves les lumières du ciel.
Le rouge flamboyait comme pour célébrer ta passion du travail, celle du bel ouvrage, cette valeur essentielle que nous avons en commun , celle qui nous a permis de créer et maintenir, coute que coute, le cap vers l’espérance d’une oeuvre collective partagé.
Et même si certains n’y voyait qu’un site web, ou qu’un système d’information, je savais bien que tu léguais toute une partie de ta personne : La rigueur, la ténacité, l’enthousiasme de celui qui met son labeur au service public , ou au service du public.
L’orangée du ciel nuançait tes envolées fugaces, et mettaient en éclat tes rires et tes larmes tour à tour mélangées.
Ces éclats d’émotions que tu offrais, sans fausse pudeur et avec grande authenticité, à nous tes amis.
Michel, Maher , tout comme moi les connaissions parfaitement . Ils ne nous déstabilisaient pas, au contraire, ils nous attachaient à toi, notre bel ami.
Le rose, bien sur le rose, c’était toute la tendresse, l’affection, l’amour que tu portes à tes proches, à Julie, Anna et leur maman, à Claire, et à ta petite thelma que tu aimais prendre contre toi, comme tous les jeunes grand pères
Le mauve, c’était la couleur des petites lfeurs de ta Provence, celles que tu cueillais dans le bois de Provins, et que tu classais délicatement dans ton herbier.
GUY, ton imaginaire était botanique. Il était fait d’un appel pour les rameaux , le bois, les feuilles, les racines, l’écorce, les fleurs, et les herbes et c’est sans aucun doute, pour cela que tu as su mettre en nous un fonds d’images d’une étonnante régularité.
Chacun de nous conservera ton herbier intime et écoutera tes musiquea pour y puiser les forces douces de nos vies et y trouver des modèles de continuité, et d’ode à la vie simple.
Et même si nos larmes coulent dans l’urne tristesse, je sais que tu aurais aimé que l’on y déposa un couffin de baisers, et de sourires
Me revient en mémoire, l’une des phrases de Pierre Dac que tu m’as envoyée le 10 juillet dernier , « Dites à quelqu’un qu’il y a 300 milliards d’étoiles dans l’univers et il vous croira, dites lui que la peinture n’est pas sèche, et il aura besoin de toucher pour en être sûr.
Alors, je veux croire aux étoiles. au revoir, mon guy , on revoir. -

Pris avec Instagram
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Mots pour maux (by univaidants)
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L’atelier I Vesuviani vf (by univaidants)
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A mon amie Paule - Sylvie Roussel
25 mars 2011 - Cimetière du Père Lachaise - Enterrement de Paule Dalipagic
La lune : Elle était rousse et métamorphosée, la nuit où tu t’es envolée
Elle était ronde et pleine comme toute l’histoire de ta vie.
Elle était orange, orange comme les grandes tartines de confiture que tu m’offrais quand j’avais 10 ans.
Elle était brillante comme les conseils et les intelligences que tu aimais tant prodiguer à ceux qui étaient proches, comme à ceux et celles que tu croisais tous les jours , lors de tes ballades à pied ou à vélo , comme à tes élèves.
Elle, c’était toi, cette jeune fille rieuse , coquine aussi qui décidait , toute seule, de prendre la route pour tous les chants du possible , pour découvrir Rome à 15 ans
Oui, c’était toi, ma Paule, déguisée en aurore boréale, amoureuse des livres, bien avant ta belle rencontre avec Gemo
GEMO, lui, qui tel un oiseau migrateur s’est posé à St Maur, cette ville qui a vu naitre, grandir tes chers enfants Michel, Alain, Cathy et la constellation des petits enfants et arriere petits enfants
Et puis écrire, écrire , toujours écrire avec les mots dits maux pour transmettre, transmettre l’amour , la vraie vie, la simplicité, l’esprit «tribu»
Vous les dalipagic, vous formez une tribu. Avec toute la force et les fragilités d’une tribu
L’invincibilité , oui, c’est bien cela que tu as su nous offrir.
L’amour et la mort peuvent s’imprimer dans la même seconde . Juste avant l’envol
Ce matin, j’aime la liberté des oiseaux oranges et cendrés.
Ciao Paule
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Une branche est cassée … mais les petites graines de joie poussent dans notre jardin. Merci Mario et à tout bientôt, je l’espère .
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Tout simplement !